Qu'est-ce que l'INMA?

 Eng. version 

Opérateur de l’État, l’Institut National des Métiers d’Art mène une mission d’intérêt général au service des métiers d’art. Comme les 5 doigts de la main, le rôle de l’INMA s’orchestre autour de 5 missions :

Opérateur de l’État au service des métiers d’art

Interface entre l’Etat, les collectivités territoriales et les professionnels,
l’INMA :

 

Laboratoire du futur des métiers d’art

Moteur de la recherche-développement qui prépare l’avenir des métiers d’art, 
l’INMA :

 

Tête de réseaux et force de concertation

Créateur d’échanges entre économie, éducation et culture, animateur de réseaux pour renouveler la formation, faciliter l’emploi et l’entrepreneuriat,
l’INMA :

  • agit au cœur des partenariats entre l’État et les régions
  • apporte une expertise et accompagne les acteurs pour le développement territorial des métiers d’art
  • conduit une réflexion pour adapter la formation aux nouveaux enjeux du secteur
  • promeut les dispositifs dédiés et innovants utiles à la création d’activité économique.

 

Source et lieu d’information pour les métiers d’art

Au service des professionnels, des jeunes et du public,
l’INMA :

 

Ambassadeur de la nouvelle image des métiers d’art

Révélateur de talents, organisateur d’événements,
l’INMA :​

Institut National des Métiers d'Art

Institut National des Métiers d'Art © Florent Mulot

Télécharger la plaquette institutionnelle

 

Notre statut

L’Institut National des Métiers d’Art (INMA) est une association reconnue d’utilité publique et d'intérêt général. Il est placé sous la double tutelle :

  • du Ministère de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique 
  • du Ministère de la Culture et de la Communication

Notre histoire

En 1889, la Société d’Encouragement aux Arts et à l’Industrie est fondée par le directeur des Beaux-arts de l’époque et un bijoutier de renom, Gustave Sandoz . Tous deux partagent la  même passion: rapprocher créateurs et industriels, artistes et artisans d’art pour renouveler les arts appliqués.

Reconnue d’utilité publique dès 1905, l’association change de statut et de dénomination sous l’impulsion du président de la République Valéry Giscard d’Estaing, en 1976. Elle devient alors la Société d’Encouragement aux Métiers d’Art (SEMA). Sa mission est l’encouragement à la transmission des savoir-faire ainsi que l’étude, le soutien et la promotion des métiers d’art.

Pierre Dehaye, alors directeur des Monnaies et Médailles et auteur d’un rapport sur les métiers d’art qui fera date, en est le premier président.

Etienne Vatelot, luthier de grand renom, restaurateur et expert en violons et violoncelles, lui succédera en 1981. Fondateur de l’Ecole Nationale de Lutherie de Mirecourt (Vosges) et du célèbre concours de lutherie et d’archèterie qui porte son nom, Etienne Vatelot contribuera par son action au sein de la SEMA à maintenir vivante la tradition de qualité des métiers d’art français.

Pierre Chevalier, président du conseil de surveillance de Chevalier Conservation, entreprise de restauration textile et ancien président du salon du patrimoine, succèdera à Etienne Vatelot pendant 14 ans comme président de la SEMA.

A l’initiative du Premier Ministre, la SEMA devient en juin 2010 l’Institut National des Métiers d’Art (INMA).  

Jean Michel Delisle, bronzier d'art, dirigeant de l'entreprise Delisle SA portera le projet de création de l'institut et en sera le 1er président.

Gérard Desquand, graveur héraldiste, Maître d’art, Meilleur ouvrier de France, président des Grands Ateliers de France et enseignant à l’Ecole Estienne, lui succède en 2013.