Une analyse pointue, à la fois historique et technique, est un préalable indispensable au choix des mesures définies et mises en œuvre par le restaurateur de dessins et estampes. Au vu de ce constat d’état, il restaure les supports et les tracés qu’ils soient peints ou encrés.
En majorité, les conservateurs-restaurateurs de dessins et d’estampes exercent leur profession en tant que travailleurs indépendants (artisans ou professions libérales). Ils peuvent travailler seuls ou se regrouper pour répondre à des marchés publics. Leurs clients font partie du secteur public (musées de France, monuments historiques, collectivités territoriales) ou du secteur privé (antiquaires, galeries, particuliers...).
Depuis la loi musée de 2002, il faut, pour travailler sur des collections relevant de la responsabilité des musées de France, être détenteur d’un diplôme sanctionnant au moins 4 années d’étude et la fin d’un second cycle de l’enseignement supérieur, qui peut également être obtenu par une validation d’acquis de l’expérience professionnelle (VAE).
Niveau II
Diplôme de restaurateur du patrimoine (Institut national du patrimoine - Département des restaurateurs - La-Plaine-St-Denis), 4 ans.
Niveau I
Master conservation restauration des biens culturels (Université Paris I Panthéon Sorbonne), 5 ans.
Atelier Béatrice de Clédat © Photo Augustin Détienne - INMA